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COMMUNIQUÉ 📣 N°6 : 2e édition du Rallye des Aventurièr(e)s Solidaires.





Avant de se lancer sur la 5 ème spéciale, les A.S ont pu profiter d’une balade à dromadaires dans les dunes de Merzouga pour assister au lever du soleil. Un moment magique pour celles et ceux qui ont bien voulu mettre le réveil dès 4h…


Une fois de retour à l’hôtel, quelques heures de répit ont permis aux équipages de préparer leurs affaires et relire leurs road-books pour cette 5è spéciale « marathon » de 167 kms. Pas de retour à Merzouga le soir, mais une nuit à la belle étoile en bivouac près de Tafraout.


À 11h, Marin et Élodie, n° 151, ont pris le départ en premier ayant remporté l’étape de la veille.


Marin et Élodie, n° 151


L’étape la plus longue du rallye


L’étape qui reliait Merzouga à Tafraout était la plus longue de toutes celles proposées tout au long de cette huitaine. Au brief de la veille, le directeur de course avait annoncé des passages délicats, la nécessité de « soulager sa monture » et de réguler le rythme avec sagesse pour ne pas abîmer le 4x4.


Quelques kilomètres après le départ sont nés les premiers doutes. Les nombreux croisements de pistes et les traces de passages de roues ont été à l’origine de demi-tours, de marches arrières et, de manière générale, de désorientation.


Après une traversée entre des petites dunes, les A.S auraient pu retrouver un bon rythme grâce à une piste roulante. L’alternance de petits et gros cailloux, de marches en zig zag et de bosses a freiné les élans de vitesse.


Gérer la puissance du 4x4


Au km 75, le passage d’une montée très empierrée sur près de 3 kms exigeait l’usage d’un rapport court. Après la descente, pour laquelle la mention « rouler à vue » s’est ajoutée à la précédente recommandation, le profil aurait pu être une nouvelle fois plus propice à augmenter le rythme s’il n’y avait pas eu la présence de creux et de bosses.


Le profil s’est constamment transformé au fur et à mesure de l’avancement, demandant aux pilotes d’appliquer toutes les techniques de conduite : gérer la puissance du 4x4 pour la montée d’une dune, appréhender avec prudence les ravines et la succession de whoops, jongler entre les pistes de cailloux ou de grosses pierres et la conduite dans le sable. Un cocktail bien dosé de tout ce que représente un rallye digne de ce nom.

Pour vérifier le bon déroulement de l’étape, des membres de l’Orga étaient postés à des points de passage stratégique et ont pu secourir quelques équipages pris dans le sable ou égarés.


Relâcher la pression


N° 102, Michelle et Sophie


Pour le n° 102, Michelle et Sophie, la journée s’est annoncée meilleure que la veille qui les avait contrainte à déclencher leur Trippy à 8 kms seulement de l’arrivée. Le binôme a terminé l’étape du jour avec 17 mn de plus que le temps imparti en soft (4h52) choisissant de faire sa course avec l’équipage Corse n° 169.


La pression s’est relâchée grâce à l’atelier ludique du kilomètre-départ arrêté où les pilotes ont pu mettre plein gaz pour parvenir dans le meilleur temps jusqu’à l’arrivée en haut de la dune. C’est le n° 286, Christophe et Christelle qui remporte cet atelier, seul moment du rallye où la vitesse intervient.


N° 286, Christophe et Christelle


Le soir, nos équipages ont provisoirement quitté l’hôtel pour un bivouac à Tafraout, dont le nom signifie « qui se cache entre les montagnes ». Cette petite ville berbèrophone située dans l'Anti-Atlas à 170 km au sud-est d'Agadir est entièrement recouverte d'un sol sableux à grains épais où pousse une végétation composée d'arganiers, d'amandiers, de palmiers et d'oliviers avec, entre eux, des rochers occupés par des plantes épineuses comme le cactus. La région, à la topographie complexe, est dessinée par des montagnes de granit rose et des plateaux traversés d’oueds et de vallées.

La Tête du Lion est un rocher célèbre de la région de Tafraout. C’est l’un des sites réputés que l’on peut apercevoir dans la vallée d'Ammeln, à quelques encablures du centre-ville, où la tête du félin est naturellement représentée au sommet d'une montagne, s’affichant comme un symbole de protection auprès des villages voisins.


Sur le bivouac, le feu de camp et les chants berbères amènent nos A.S à la détente et à la préparation de la prochaine journée qui ramènera nos concurrent.es à Merzouga.


Classement ES 5 :


1 : N° 146 – Laurent VIVIEN et Karine CHAMPEAU

2 : N° 107 – Mélanie BOS et Victor CORREIA

3 : N° 117 – Thibault BARBOTIN et Fanny HERBERT

4 : N° 169 – Lisa MARTINEZ et Jean-Luc LEBEAU

5 : N° 151 – Elodie WIBAUX et Marin JACQUET BARBOTIN

6 : N° 177 – Sonia VALERO et Virginie NOWAKOWSKI

7 : N° 102 – Michelle DUMONT et Sophie GAUMER

8 : N° 127 – Pierre et Céline MOHEN

9 : N° 119 – Sylvie BERGERON et Céline THOMELIN

10 : N° 222 – Véronique BROUARD et Alexia CHAUMIOLLE

11 : N° 164 – Marthe ESPOSITO et Nathalie ETCHEBERRY

12 : N° 100 – Ophélie JAFFRE et Christine LEPROUX

13 : N° 110 – Helen TAIT WRIGHT et Marcella KIRK

14 : N° 286 – Christophe et Christelle RAVEAU

15 : N° 109 – Roxane SANCHEZ et Virginie BRANCHEREAU





Article : Céline Paris pour le 100% RAS

Photos : Dana Tentea






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